2012 - Année du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations
2012 a donc été déclarée au niveau européen "Année du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations", occasion pour la Plate-forme de voir ce que cela peut signifier et sur ce qui se fera à Genève (nous en avons parlé lors de notre réunion plénière du 27 février) :
Contenus couverts
|
Emploi
|
-
Promouvoir de vieillir en bonne santé en restant en emploi
-
Adapter les places de travail
-
Donner accès à un apprentissage tout au long de la vie
-
Offrir des avantages financiers pour rester en emploi
|
|
Participation sociale
|
-
Favoriser le bénévolat de la part des personnes âgées
-
Soutenir les proches aidant-e-s
-
Faciliter la participation à la vie sociale et culturelle
-
Offrir des formations appropriées aux aîné-e-s
|
|
Autonomie
|
-
Favoriser un vieillissement en bonne santé
-
Adapter les biens et les services aux personnes âgées
-
Rendre accessibles les lieux de vie et les transports
-
Maximiser l’autonomie lors des soins à longue durée
|
|
Solidarité entre les générations
|
-
Promouvoir les liens et la cohésion entre les générations
-
Soutenir et reconnaître le rôle joué par les grands parents
-
Encourager les transferts entre les générations
-
Faciliter le soutien accordé par les plus jeunes à leurs aîné-e-s
|
Traduction complétée par H.P. Graf de "The European Year for Active Ageing and Solidarity Between Generations FUTURAGE Road Map Launch Conference", Brussels, 18 October 2011, Ralf Jacob Head of Unit ‘Active Ageing, Pensions, Health, Social Services’, http://futurage.group.shef.ac.uk/assets/files/launch conference/09 Jacob.pdf
Pour accéder au tableau ci-dessous, sous forme d'un dia, (présenté lors de la réunion Plénière no 26 de la Plate-forme) de cliquer ici
Année Européenne pour le Vieillissement Actif et la Solidarité entre les Générations
NOUS AVONS TOUS UN RÔLE À JOUER !
L’Année 2012 tentera de répondre aux défis posés par le vieillissement de nos populations. Elle visera notamment à :
-
Aider les travailleurs âgés à se maintenir dans l’emploi et à les encourager à ne pas prendre leur retraite trop tôt ;
-
Combattre l’exclusion sociale des personnes âgées en les encourageant à participer activement à la vie de leur communauté au niveau local, régional, national ou européen ;
-
Prévenir la dépendance liée au grand âge.
Les principaux objectifs de l’Année 2012 seront de :
-
Favoriser le vieillissement actif sur le marché du travail ;
-
Favoriser le vieillissement actif au sein de la communauté, en soutenant la citoyenneté active, le bénévolat et les aidants proches ;
-
Favoriser le vieillissement actif à domicile, en permettant une vie autonome et en bonne santé;
-
Accroître la coopération et la solidarité entre les générations
http://www.age-platform.eu/images/stories/EN/ey2012_joint_leaflet_fr.pdf
Les 4 jeudis du vieillissement actif à Cité seniors, Genève
8, 15, 22 et 29 mars 2012: Conférences, débats, ateliers, conseils, animations dans le cadre de 2012 - Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité́ intergénérationnelle le marché du travail, l’engagement citoyen, la santé et la solidarité entre générations.
-
Jeudi 8 mars 10h30- 18h – "Les seniors et l ’emploi"
-
Jeudi 15 mars "Senior et citoyen" 14h00 – 18h30
-
Jeudi 22 mars 09h30-18h "Les seniors en mouvement" : vélo et débat "La mobilité est-elle réellement accessible aux seniors"
-
Jeudi 29 mars 2012 – "Solidarité entre les générations" 10h00- 17h30 récolte de livre Conférence Jean-Pierre Fragnière (auteur du livre sous-mentionné) , Ateliers "Lecture pour tous les âges" 16h00 – 17h30
Programme détaillé , voir http://www.plate-forme-aines.ch/agenda/autres-a-geneve ou
http://www.ville-geneve.ch/agenda/detail/agenda/4-jeudis-vieillissement-actif-seniors-emploi
Pour en savoir plus:
http://www.jpfragniere.ch/dynpages/accueil.cfm
Jean-Pierre Fragnière, Vers un vieillissement actif, Lausanne: Ed. socialinfo, 2011, 60 p. 10.- Présentation et bulletin de commande
ps: info. Des nouvelles de Pro Senectute, Mars 1/12 Sur la voie d’un vieillissement réussi, http://mobile.pro-senectute.ch/uploads/media/ps-info_1_2012_F_03.pdf
pp 2-3 Kurt Seifert (Responsable du domaine Recherche et travail de base, Pro Senectute Suisse) " Pour que la vie reste agréable le plus longtemps possible"
… Le fait de mettre l’accent sur le « vieillissement actif » marque un tournant s’agissant des images véhiculées dans la société. Jusqu’ici, les conceptions habituelles de la vieillesse étaient fortement déterminées par des allusions au déficit : le déclin et les pertes se trouvent ici au premier plan. Des acquis, comme l’expérience et la sagesse, ne sont guère valorisés. Les personnes âgées s’y opposent à juste titre. Elles ne veulent pas être mises sur la touche, mais rester des membres à part entière de la société. L’idée du "vieillissement actif" semble répondre à ce besoin. Ce qui reste à savoir, c’est à quoi devraient servir les ressources qui se font jour àprésent.
Le message sous-jacent semble être que les pouvoirs publics ne pourront prendre en charge le coût de plus en plus élevé d’une société vieillissante qu’à condition que les personnes âgées soient davantage mises à contribution à l’avenir. Est-ce que cela signifie que les personnes du "troisième" âge devront boucher les trous laissés par la dégradation de l’Etat social ?
La vieillesse sous toutes ses facettes
L’emploi du terme de "vieillesse active" pourrait entraîner un refoulement d’autres aspects qui font partie de la vieillesse. Qu’en est-il de la plénitude de l’instant présent, de la contemplation silencieuse, des moments de retour sur soi et d’autres manières d’être qui ne sont pas recouvertes par la notion d’activité ? L’image de la « vieillesse active » peut très vite mener à glorifier la productivité réelle ou présumée d’une vie et à faire fi d’autres aspects de l’existence humaine.
Les conceptions liées au "bien vieillir" dépassent ces points de vue réducteurs. Une vision globale s’impose, où la vieillesse est considérée sous toutes ses facettes et les conditions nécessaires à une vie réussie pendant la vieillesse sont mises en évidence. Cela inclut aussi la certitude que d’autres personnes vont prendre soin de nous lorsque nous ne serons plus en mesure de pourvoir à nos besoins. Ce sont en particulier les institutions de l’Etat social, telles que l’assurance- vieillesse obligatoire et un système de santé accessible à tous, qui permettent de garantir les moyens d’existence.
Pas une question de privilège
La sécurité sociale fait partie des fondements de la vie qui est tout aussi précieuse durant la vieillesse. Ce qui compte tout autant, c’est la reconnaissance mutuelle des membres d’une communauté, indépendamment de leur sexe, leur âge ou leur origine. Cette estime ne doit pas non plus dépendre du bénéfice présumé qu’un individu apporte à la société.
… La question du "bien vivre" … cette "vie réussie" ne saurait constituer l’apanage de certains groupes de la société ou de certaines tranches d’âge. C’est pourquoi la question des conditions et des possibilités de la vieillesse réussie s’avère indissociable de celle des relations entre les générations
p. 4 Silke van Dyk (sociologue, Université d’Iéna) "Quand les gens devraient vouloir .." in
… puisque les aînés n’avaient encore jamais été en si bonne santé et si qualifiés, c’est d’eux que pourrait et devrait venir la solution au "problème du vieillissement" (on parle de l’"activation des personnes âgées"). Dans cette logique, les personnes âgées ne doivent pas juste faire partie de la solution, elles le veulent aussi : l’exploitation de leurs potentiels offre des ressources à la société, tout en promettant aux personnes bien portantes une vieillesse exempte de perspectives de déficits. … A y voir de plus près, force est de constater que les choses ne sont pas aussi simples. … Les principes de l’activation et de la responsabilisation personnelle figurent parmi les piliers d’une nouvelle politique sociale qui allie le transfert de responsabilités aux citoyens et le recours à leurs potentiels à une pratique politique du démantèlement social. On exige sans encourager, ni consolider les acquis….. En effet, le postulat qu’il est possible de vivre une vieillesse active et autonome va de pair avec l’attente sociale voulant que chacun soit en mesure de l’accomplir. La pression morale déploie finalement tout son effet, en raison de la crainte de tomber dans la décrépitude du grand âge, souvent présentée comme contraste négatif pour valoriser la vieillesse trépidante.
… Les "nouveaux vieux" n’intéresseront la société que tant qu’ils pourront lui apporter quelque chose. Ils ne doivent pas accepter cela
"Sur la voie d’un vieillissement réussi", ps: info. Des nouvelles de Pro Senectute, Mars 1/12, pp. 1 -5 http://mobile.pro-senectute.ch/uploads/media/ps-info_1_2012_F_03.pdf
pp 2-3 Kurt Seifert (Responsable du domaine Recherche et travail de base, Pro Senectute Suisse)
" Pour que la vie reste agréable le plus longtemps possible"
… Le fait de mettre l’accent sur le "vieillissement actif" marque un tournant s’agissant des images véhiculées dans la société. Jusqu’ici, les conceptions habituelles de la vieillesse étaient fortement déterminées par des allusions au déficit : le déclin et les pertes se trouvent ici au premier plan. Des acquis, comme l’expérience et la sagesse, ne sont guère valorisés. Les personnes âgées s’y opposent à juste titre. Elles ne veulent pas être mises sur la touche, mais rester des membres à part entière de la société. L’idée du "vieillissement actif" semble répondre à ce besoin. Ce qui reste à savoir, c’est à quoi devraient servir les ressources qui se font jour àprésent.
Le message sous-jacent semble être que les pouvoirs publics ne pourront prendre en charge le coût de plus en plus élevé d’une société vieillissante qu’à condition que les personnes âgées soient davantage mises à contribution à l’avenir. Est-ce que cela signifie que les personnes du "troisième" âge devront boucher les trous laissés par la dégradation de l’Etat social ?
La vieillesse sous toutes ses facettes
L’emploi du terme de "vieillesse active" pourrait entraîner un refoulement d’autres aspects qui font partie de la vieillesse. Qu’en est-il de la plénitude de l’instant présent, de la contemplation silencieuse, des moments de retour sur soi et d’autres manières d’être qui ne sont pas recouvertes par la notion d’activité ? L’image de la « vieillesse active » peut très vite mener à glorifier la productivité réelle ou présumée d’une vie et à faire fi d’autres aspects de l’existence humaine.
Les conceptions liées au "bien vieillir" dépassent ces points de vue réducteurs. Une vision globale s’impose, où la vieillesse est considérée sous toutes ses facettes et les conditions nécessaires à une vie réussie pendant la vieillesse sont mises en évidence. Cela inclut aussi la certitude que d’autres personnes vont prendre soin de nous lorsque nous ne serons plus en mesure de pourvoir à nos besoins. Ce sont en particulier les institutions de l’Etat social, telles que l’assurance- vieillesse obligatoire et un système de santé accessible à tous, qui permettent de garantir les moyens d’existence.
Pas une question de privilège
La sécurité sociale fait partie des fondements de la vie qui est tout aussi précieuse durant la vieillesse. Ce qui compte tout autant, c’est la reconnaissance mutuelle des membres d’une communauté, indépendamment de leur sexe, leur âge ou leur origine. Cette estime ne doit pas non plus dépendre du bénéfice présumé qu’un individu apporte à la société.
… La question du "bien vivre" … cette "vie réussie" ne saurait constituer l’apanage de certains groupes de la société ou de certaines tranches d’âge. C’est pourquoi la question des conditions et des possibilités de la vieillesse réussie s’avère indissociable de celle des relations entre les générations.
p. 4 Silke van Dyk (sociologue, Université d’Iéna) "Quand les gens devraient vouloir ..."
… puisque les aînés n’avaient encore jamais été en si bonne santé et si qualifiés, c’est d’eux que pourrait et devrait venir la solution au "problème du vieillissement" (on parle de l’"activation des personnes âgées"). Dans cette logique, les personnes âgées ne doivent pas juste faire partie de la solution, elles le veulent aussi : l’exploitation de leurs potentiels offre des ressources à la société, tout en promettant aux personnes bien portantes une vieillesse exempte de perspectives de déficits. …
A y voir de plus près, force est de constater que les choses ne sont pas aussi simples. … Les principes de l’activation et de la responsabilisation personnelle figurent parmi les piliers d’une nouvelle politique sociale qui allie le transfert de responsabilités aux citoyens et le recours à leurs potentiels à une pratique politique du démantèlement social. On exige sans encourager, ni consolider les acquis….. En effet, le postulat qu’il est possible de vivre une vieillesse active et autonome va de pair avec l’attente sociale voulant que chacun soit en mesure de l’accomplir. La pression morale déploie finalement tout son effet, en raison de la crainte de tomber dans la décrépitude du grand âge, souvent présentée comme contraste négatif pour valoriser la vieillesse trépidante.… Les "nouveaux vieux" n’intéresseront la société que tant qu’ils pourront lui apporter quelque chose. Ils ne doivent pas accepter cela.
voir aussi (très critique, mais pertinent) "Faut-il favoriser l’activité des aînés ? De la difficulté de bien vieillir aujourd’hui" .Discours d’ouverture de Silke van Dyk (Jena/Berlin), Colloque national sur le vieillissement réussi, Pro Senectute, Berne, 26 avril 2012
pp 2-3 Kurt Seifert (Responsable du domaine Recherche et travail de base, Pro Senectute Suisse) " Pour que la vie reste agréable le plus longtemps possible"
… Le fait de mettre l’accent sur le « vieillissement actif » marque un tournant s’agissant des images véhiculées dans la société. Jusqu’ici, les conceptions habituelles de la vieillesse étaient fortement déterminées par des allusions au déficit : le déclin et les pertes se trouvent ici au premier plan. Des acquis, comme l’expérience et la sagesse, ne sont guère valorisés. Les personnes âgées s’y opposent à juste titre. Elles ne veulent pas être mises sur la touche, mais rester des membres à part entière de la société. L’idée du "vieillissement actif" semble répondre à ce besoin. Ce qui reste à savoir, c’est à quoi devraient servir les ressources qui se font jour àprésent.
Le message sous-jacent semble être que les pouvoirs publics ne pourront prendre en charge le coût de plus en plus élevé d’une société vieillissante qu’à condition que les personnes âgées soient davantage mises à contribution à l’avenir. Est-ce que cela signifie que les personnes du "troisième" âge devront boucher les trous laissés par la dégradation de l’Etat social ?
La vieillesse sous toutes ses facettes
L’emploi du terme de "vieillesse active" pourrait entraîner un refoulement d’autres aspects qui font partie de la vieillesse. Qu’en est-il de la plénitude de l’instant présent, de la contemplation silencieuse, des moments de retour sur soi et d’autres manières d’être qui ne sont pas recouvertes par la notion d’activité ? L’image de la « vieillesse active » peut très vite mener à glorifier la productivité réelle ou présumée d’une vie et à faire fi d’autres aspects de l’existence humaine.
Les conceptions liées au "bien vieillir" dépassent ces points de vue réducteurs. Une vision globale s’impose, où la vieillesse est considérée sous toutes ses facettes et les conditions nécessaires à une vie réussie pendant la vieillesse sont mises en évidence. Cela inclut aussi la certitude que d’autres personnes vont prendre soin de nous lorsque nous ne serons plus en mesure de pourvoir à nos besoins. Ce sont en particulier les institutions de l’Etat social, telles que l’assurance- vieillesse obligatoire et un système de santé accessible à tous, qui permettent de garantir les moyens d’existence.
Pas une question de privilège
La sécurité sociale fait partie des fondements de la vie qui est tout aussi précieuse durant la vieillesse. Ce qui compte tout autant, c’est la reconnaissance mutuelle des membres d’une communauté, indépendamment de leur sexe, leur âge ou leur origine. Cette estime ne doit pas non plus dépendre du bénéfice présumé qu’un individu apporte à la société.
… La question du "bien vivre" … cette "vie réussie" ne saurait constituer l’apanage de certains groupes de la société ou de certaines tranches d’âge. C’est pourquoi la question des conditions et des possibilités de la vieillesse réussie s’avère indissociable de celle des relations entre les générations
p. 4 Silke van Dyk (sociologue, Université d’Iéna) "Quand les gens devraient vouloir .." in
… puisque les aînés n’avaient encore jamais été en si bonne santé et si qualifiés, c’est d’eux que pourrait et devrait venir la solution au "problème du vieillissement" (on parle de l’"activation des personnes âgées"). Dans cette logique, les personnes âgées ne doivent pas juste faire partie de la solution, elles le veulent aussi : l’exploitation de leurs potentiels offre des ressources à la société, tout en promettant aux personnes bien portantes une vieillesse exempte de perspectives de déficits. … A y voir de plus près, force est de constater que les choses ne sont pas aussi simples. … Les principes de l’activation et de la responsabilisation personnelle figurent parmi les piliers d’une nouvelle politique sociale qui allie le transfert de responsabilités aux citoyens et le recours à leurs potentiels à une pratique politique du démantèlement social. On exige sans encourager, ni consolider les acquis….. En effet, le postulat qu’il est possible de vivre une vieillesse active et autonome va de pair avec l’attente sociale voulant que chacun soit en mesure de l’accomplir. La pression morale déploie finalement tout son effet, en raison de la crainte de tomber dans la décrépitude du grand âge, souvent présentée comme contraste négatif pour valoriser la vieillesse trépidante.
… Les "nouveaux vieux" n’intéresseront la société que tant qu’ils pourront lui apporter quelque chose. Ils ne doivent pas accepter cela
Vieillissement actif. Neuchâtel: Office fédéral de la statistique, 2012, 12 pages Newsletter. Démos. Informations démographiques. No 1, Janvier 2012
Dans le cadre de 2012 "Année européenne du vieillissement actif", l’OFS a décidé de publier trois Newsletter- Démos sur le thème du vieillissement actif. Le premier volet d’articles traite entre autres du comportement culturel et social des personnes âgées, le deuxième aborde la situation économique et la vie active des seniors, et le troisième volet la mobilité, la participation et l’exclusion sociale des aînés.
Communiqué aux media "La société vieillissante disparaîtra-t-elle après la Saint Silvestre ? Des experts ouvrent la voie d’une Suisse ouverte à la cohabitation des générations" publiée à la fin de l’Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre générations le 17 décembre 2012
Quatre organisations professionnelles, le Conseil suisse des aînés et l’Institut vieillesse de la HES de Berne y énumèrent sept points chauds d’une cohabitation harmonieuse des générations en Suisse.
1. Le bien est-il toujours actif ? 2. La vieillesse aux multiples visages 3. Pour une stratégie du vieillissement unifiée dans toute la Suisse 4. La démence une maladie banale ? 5. Soins : davantage de relève et de bénévolat 6. Relier travail rémunéré et soins des proches 7. Au delà des vieux et les jeunes, il y a aussi les riches et les pauvres
Pour diffuser et s’informer sur les événements prévus en Suisse,dans l’UE, en France, aller sur
Site sur la Suisse : http://blog.intergeneration.ch/fr/categories/generationenjahr-2012
Site de l’UE : http://ec.europa.eu/social/ey2012.jsp?langId=fr
Site de la France : http://www.solidarite.gouv.fr/vieillissement-actif,2230/
news créée le dimanche 04 mars 2012